Comment être sûr… de rater son entretien d'embauche ?

La Rédaction • mis à jour le
DOSSIER : L'entretien d'embauche dans la fonction publique

Ces mots, ces attitudes, ces comportements... Comment pourriez savoir qu'ils réduisent vos chances d'être recruté, si personne ne vous alerte!

Entretien d'embauche

"Bonjour ! C’est sympa de me recevoir..." La phrase est anodine. Mais vous n’êtes pas chez le dentiste. Vous rencontrez un employeur potentiel: la familiarité est à proscrire. Que vous souhaitiez paraître détendu, c’est une chose, mais épargnez-lui le tutoiement, la cordialité, déplacée dans ce contexte, et la désinvolture. Et ce, même si, au fil de l'entretien, le courant semble bien passer entre vous.

L'entretien d'embauche, un cadre à respecter

L’entretien d’embauche, c’est un cadre à respecter. Dites bonjour à votre interlocuteur, serrez-lui la main, attendez qu'il se soit installé pour vous asseoir à votre tour, sans vous vautrer dans votre fauteuil. Ne videz pas le contenu de votre sac sur le bureau... Ne commencez pas à bailler pendant qu'il consulte votre CV !

Après quelques échanges, ne demandez pas au recruteur de vous préciser le cœur d’activité  de l’entreprise. Certes, vous devez montrer de l’intérêt pour l'administration dans laquelle vous postulez mais vous êtes censé connaître son domaine d’activité. A l’ère d’internet et des réseaux sociaux, personne ne vous pardonnera cette ignorance. 

Dans la même ligne, n'obligez pas votre interlocuteur à répéter mot à mot le contenu de l'offre d'emploi. Apprenez-le par cœur avant cette rencontre : vous devrez montrer que connaissez les différentes attentes de l'employeur, et comment vous estimez pouvoir y répondre.

Vous parlez trop, coupez la parole au recruteur 

Parler constamment : à éviter absolument. L’entretien est un échange, non un monologue. D’accord : on vous a dit de ne surtout pas rester muet, mais soyez nuancé. Si vous vous montrez bavard, sans laisser votre interlocuteur en placer une, vous laisserez l’impression de celui qui veut absolument tenir les rênes de l’entretien. Or, ce comportement est un signal négatif pour de nombreux recruteurs. Il dénote un manque d’écoute, un caractère dominant, voire de l’agressivité. Au contraire, entraînez-vous à vous présenter en 30 secondes. Laissez ensuite le recruteur vous demander de préciser les points qui l’intéressent.

"Monsieur-je-sais-tout"

On vous demande de mettre votre expérience en avant et vous ne trouvez rien d’autre à dire que : "Ecoutez, ça fait vingt ans que je fais ce métier." Ce n’est pas une réponse, ni une argumentation. Votre expertise ne vous dispense pas de répondre aux questions d’un recruteur. Ne le prenez pas de haut, au contraire restez humble, cela vous avantagera.

Coincé, vous restez coi...

Ne pas avoir de questions à poser. Si vous séchez en entretien, cela vous sera reproché comme un manque d’implication. Pire, un manque d’intérêt pour le poste.

Or si le poste vous tente, vous avez forcément des questions à poser. Préparez-les auparavant. Et pour éviter la panne sèche, dressez une liste de toutes vos interrogations susceptibles d’être posées à la fin de l’entretien (voir liste de 65 questions possibles). En faisant cela, vous marquerez des points et laisserez une bonne impression avant de quitter votre interlocuteur! J.K.

Dossier du mois

Les chiffres clés de la fonction publique en 2014

La fonction publique en chiffres - 2015

DÉPOSEZ VOTRE CV et rejoignez la première CVthèque de l’emploi public !

J'ajoute mon cv Pas encore de cv ?

Les concours en lien avec l’article