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Recrutement : les 5 phases de l’entretien d’embauche

jeu-echecs-flickrcc-t-martin ©  Flickr cc by T. Martin

L’entretien d’embauche comprend généralement cinq grandes séquences, qui répondent à une stratégie de recrutement. Chacune d’elles répond à une attente particulière de recruteur, à la recherche d’un maximum d’informations sur les compétences comme la personnalité du candidat. Explications.

L’entretien d’embauche ne se réduit pas un schéma unique. Les règles qui déterminent le déroulement de cette rencontre varient suivant le type d’entretien, individuel ou collectif, et le type de poste à pourvoir. Vous imaginez bien que l’on ne soumettra pas à la même batterie de tests un candidat à un poste de conseiller funéraire et un candidat à un poste de chargé d’accueil social, par exemple.

Il y a en outre une part importante de « feeling », le recruteur va mener l’entretien suivant ce qu’il perçoit de vous, de ce que vous renvoyez de vous-même. Et aussi en fonction de SA personnalité : ouvrez à fond la puissance de vos capteurs ! Il pourra préférer par exemple vous mettre à l’aise avec des mots sucrés ou, au contraire, vous »rentrer dedans » pour voir comment vous réagissez face à l’agressivité.

Toutefois, il existe des règles communes aux entretiens d’embauche, l’objectif étant finalement toujours le même : cerner votre personnalité, évaluer vos compétences et votre motivation. On peut généralement distinguer 5 phases dans un entretien d’embauche. Chacune d’elles correspond à un objectif prioritaire visé par le recruteur.

>> Lire aussi : comment s’habiller pour l’entretien de recrutement

1. Début de l’entretien : mettre à l’aise ou déstabiliser

La manière dont vous serez reçu vise à créer un climat de confiance et de coopération. On vous proposera un café, on s’assoira à côté de vous, sans bureau faisant écran… Il s’agit, pour le recruteur, de réduire au minimum vos mécanismes de défense pour que vous vous sentiez autorisé à être vraiment vous-même.

A l’inverse, le recruteur pourra chercher à vous déstabiliser, dans le même but :  voir ce que vous « avez dans le ventre ». Par exemple, il fera mine de chercher votre CV sur le bureau et ne le trouvant pas renversera la corbeille en disant : « Pfft.. J’en reçois tellement ! » (véridique, c’est du vécu !). Ne vous laissez pas impressionner ! Ne fondez pas en larmes, ne devenez pas agressif non plus. En fait, c’est votre sens de l’humour que l’on teste, en tout cas votre capacité à prendre du recul dans les situations inévitables où vous serez confronté à l’agressivité de collègues ou du public. Répondez toujours calmement, sans vous départir de votre sourire.

>> Lire aussi : Ne vous laissez pas déstabiliser !

 

2.  Entretien en roue libre pour tester votre motivation

Le recruteur cherche à savoir pourquoi le poste vous intéresse et le type de travail que vous recherchez. Il use de questions ouvertes, qui n’appellent pas seulement un oui ou non comme réponse, du style : « Pourquoi voulez-vous entrer dans la fonction publique et non dans le secteur privé ? »

Au-delà, l’objectif est aussi que vous laissiez libre cours à votre verve pour apprécier la manière dont vous parlez : votre facilité d’élocution, votre vocabulaire et votre capacité à structurer votre discours (donc votre esprit de synthèse).

C’est le moment de vous démarquer. Bannissez les réponses convenues du genre « depuis que je suis tout(e) petit(e), j’ai toujours voulu travailler dans la fonction publique »… qui donnent de l’eczéma aux recruteurs publics. Vous raconterez plutôt une ou deux anecdotes liées à votre expérience professionnelle, par exemple, qui expriment clairement votre intérêt pour le service public. Le recruteur pratique aussi la technique de la reformulation pour être sûr d’avoir bien compris.

>> Lire aussi : expressions et attitude à éviter en entretien d’embauche

3. Adéquation compétences/poste : des questions expertes

Après avoir présenté le poste à pourvoir, le recruteur va vous poser des questions précises (et non plus « ouvertes », comme dans le point 2). Objectif  : apprécier plus particulièrement vos capacités à occuper le poste, vos compétences et votre potentiel.

4. Feux croisés de questions, échanges à bâtons rompus

Le recruteur cherche à connaître de façon précise votre expérience professionnelle, votre formation, aspirations et vos souhaits d’évolution. Il cherche aussi à cerner votre personnalité pour savoir si elle est en adéquation avec le poste. Il adopte une attitude d’enquêteur avec des questions fermées et ouvertes, dans un style directif et informel.

5. A vous de conclure l’entretien…

Le recruteur attend vos questions. Pas n’importe lesquelles. Des questions pertinentes qui montrent que vous avez de la suite dans les idées et envie de savoir concrètement la suite qui sera donnée à cette première rencontre. Des questions précises, aussi (poste à pourvoir, les missions, la structure employeur, etc.), qui doivent prouver votre professionnalisme.

>> Lire aussi : Après l’entretien, n’oubliez pas la relance !

Test, avec le sourire

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EmploiPublic.fr • 10/03/2015

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