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Entretien d’embauche : 16 questions pièges à déjouer

recrutement-entretien ©  Phovoir

Vous voilà devant le recruteur ou le jury. Ne stressez pas, on ne va pas vous torturer. Pour mesurer le degré de vos connaissances et essayer de cerner votre profil, vous n’échapperez pas aux questions pièges. Nous en avons répertorié 16, les plus courantes.

[Mise à jour : 12/09/2017] Lors de votre entretien de recrutement, vous serez confronté à des questions « pièges »… Pourquoi parler de « pièges » ? Parce qu’avec ces questions, le recruteur veut vous amener à révéler votre personnalité, plus que vous ne le souhaiteriez peut-être. Il ne vous en veut pas personnellement. Il veut simplement s’assurer à tout prix que votre profil correspond au poste proposé… En comprendre le sens et l’enjeu est essentiel.

1. Pourquoi postulez-vous chez nous ?

Une question archi classique. Elle sert à évaluer votre connaissance de la collectivité ou administration employeur et surtout votre intérêt pour le poste. Ne décrivez pas le poste pour lequel vous postulez (a priori, l’employeur en sait plus que vous sur le sujet!), mais plutôt en quoi celui-ci vous intéresse chez cet employeur, en particulier.

Et ne dites surtout pas : « Depuis tout petit, j’ai toujours rêvé de faire ce job ! » Les recruteurs entendent ça 20 fois par jour.

Même genre de réponse pour...

  • Pouvez-vous me préciser ce que vous avez compris du poste ? 
  • Pourquoi avez-vous répondu à notre annonce ?

 

2. Parlez-moi un peu de vous…

Ne tombez pas dans le panneau en vous perdant dans les détails de votre carrière. Allez à l’essentiel ! Ne récitez pas votre CV, contentez-vous de rappeler votre précédente expérience et ce qui vous a conduit à postuler.

 

3. Pourquoi ce trou dans votre CV ?

Ne mentez pas, ne soyez pas gêné non plus. Vous avez connu une période de chômage ? Et alors, qui n’en a pas connu ? Avec la crise, les recruteurs sont plus tolérants. Le recruteur veut surtout savoir comment vous avez occupé votre temps. Montrez que vous avez eu une démarche proactive. Indiquez ce que cette période vous a apporté : de la ténacité, de nouvelles aptitudes. Ou alors, si vous avez profité de cette période pour vous investir dans le bénévolat ou  aider un ami à monter son affaire ? Dites-le !

Même genre de réponse pour...
  • Qu’avez-vous fait depuis votre dernier emploi ?

 

4. Quels sont vos points forts, faibles, vos défauts et qualités ?

Attention ! C’est la question piège par excellence. Le recruteur cherche à connaître les risques qu’il prend en vous embauchant. Montrez que vous avez suffisamment de recul sur vous-même pour discerner vos défauts et vos axes d’amélioration. Décrivez un ou deux défauts et les mesures prises pour les corriger.

Ne dressez surtout pas de liste, on pensera que vous êtes une personnalité à problème.

Evitez aussi les défauts qui sont en fait des qualités déguisées : « Je suis perfectionniste »… Trop entendu !

Pour votre point faible, gommez-le en expliquant votre plan d’action pour le faire disparaître.

Même genre de réponse pour...
  • De quoi êtes-vous le plus fier dans votre carrière ?
  • Pourquoi pensez-vous être le candidat idéal ?
  • Quel type de difficulté avez-vous du mal à gérer ?

 

5. Savez-vous dire non ?

Sans hésiter, répondez oui ! Il faut savoir dire non. Celui qui répond toujours oui passe pour avoir peu de convictions et d’estime de soi. Après, n’oubliez pas de tempérer. Précisez que vous savez expliquer et justifier ces refus. Citez des cas où le oui est possible…

 

6. Pourquoi avez-vous quitté votre emploi précédent ?

Ne cachez pas la vérité. Si vous ne vous entendiez pas avec votre employeur, vous pouvez le dire. De même, osez affirmer que votre ancienne collectivité/administration ne vous offrait pas assez de possibilités d’évolution. Bref, donnez des raisons objectives, tout en restant neutre. Autrement dit, sans débiner votre employeur précédent.

 

7. Comment vos amis ou collègues vous décriraient-ils ?

Le recruteur cherche ici à estimer le recul que vous avez sur vous-même, à évaluer si vous connaissez l’image que vous renvoyez aux autres. Restez honnête et franc.

 

8. N’êtes-vous pas trop jeune pour ce poste ?

Encore une provocation pour vous tester. Ne vous mettez pas sur la défensive ! Répondez avec sérénité, rappelez que la jeunesse a des atouts : la réactivité, l’adaptabilité, etc.

 

9. Où vous voyez-vous dans dix ans ?

Ayant gagné au Loto, donc loin d’ici ? Trêve de plaisanterie. Le recruteur ne teste pas votre humour (quoique… si le courant passe bien, c’est le moment de le faire sourire), mais votre capacité à vous projeter. Il jauge aussi vos ambitions, à l’aune de votre parcours. Pour répondre efficacement à cette question, faites le lien entre vos expériences passées, le poste recherché et le contexte économique.

 

10. Quels sont vos hobbies ?

A question bateau, pas de réponse bateau si possible. Oubliez randos, voyages, lecture ! Par contre, votre intérêt pour la culture des bonsaï, votre passion pour la navigation ou la poésie contemporaine marqueront l’esprit du recruteur.

 

11. Quel est votre niveau d’anglais ?

Répondez sincèrement, car l’entretien va rapidement basculer en anglais. Si vous êtes vraiment moyen, dites-le. Saisissez cette occasion pour mettre en valeur toute autre compétence linguistique…

 

12. Si vous étiez un animal, lequel seriez-vous ?

Le recruteur cherche à savoir ce qui vous caractérise. Vous avez tout intérêt à choisir un animal connu pour des qualités qui vous seront utiles pour le poste convoité. Evitez le paresseux ou l’autruche, évidemment !

 

13. Etes-vous plutôt chasseur ou éleveur?

En dégainant cette question insolite, l’employeur ne cherche pas à vous coincer mais à cerner votre vraie nature. Peu importe que vous choisissiez l’un ou l’autre, l’important est de justifier clairement votre choix.

 

14. Combien de fois par jour les aiguilles d’une horloge se chevauchent-elles ? 

La vraie question est : savez-vous résoudre les problèmes ? Même si vous ne connaissez pas la réponse, l’essentiel est de la chercher. Prenez votre temps. A haute voix, montrez que vous tentez de résoudre cette énigme. La réponse à ne pas faire : « je ne sais pas ». Vous n’allez pas vous dégonfler à la première difficulté !

 

15. Concevez un plan d’évacuation d’urgence pour la ville de Paris

Là aussi, ce n’est pas tant votre réponse que le processus de pensée qui sera pris en compte. Pourquoi ne pas demander en retour « à quel type de catastrophe dois-je faire face ? »

 

16. Avez-vous des questions à me poser ?

Finissez avec brio. On teste votre curiosité. Pensez à préparer une question de conclusion. Si vous n’en avez pas, posez ces questions qui passent bien : « Quelle est la prochaine étape du recrutement ? Quand serai-je recontacté(e) ?». Montrez que vous êtes motivés. C’est aussi le moment d’aborder la question de votre disponibilité, éventuellement d’évoquer d’autres rendez-vous avec d’autres employeurs… Histoire de vous faire désirer.

S.Cattiaux • 18/11/2014

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